[avis] [livre] Get Rich, Lucky Bitch : plus instructif que je ne le pensais

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Après avoir lu le livre d’Ali Wong, j’ai fait le triste constat que le poverty mindset se transmettait en famille, quelle que soit l’épaisseur du portefeuille. Ali Wong, devenue multi-millionnaire, reste en survival mode et se comporte toujours comme une pauvre. En fermant le livre, je me suis demandé « comment sortir du mindset de survie familial ? » et un livre m’est tombé du ciel : Get Rich, Lucky Bitch de Denise Duffield-Thomas (lien Amazon).


Au début, je ne voulais pas forcément le lire car le titre provocateur « lucky bitch » me répulsait un peu. Et l’auteure dit dans l’introduction qu’elle est coach, que le livre était écrit alors qu’elle n’était pas encore millionnaire (elle l’est depuis). D’habitude, je ne lis pas les livres des gens qui deviennent riches en vendant des cours pour devenir riches, mais j’ai lu un chapitre pour voir et j’ai été très surprise de constater que tout ce qu’elle disait était juste. C’est quelqu’un qui a très bien compris les lois de l’univers, notamment la loi de l’attraction.

Denise Duffield-Thomas n’est pas économiste, ni conseillère financière, mais elle a un historique impressionnant de concours gagnés grâce à la loi de l’attraction, notamment un tour du monde de six mois où elle était hébergée dans des hôtels de lune de miel. Sa thèse centrale est simple et un peu déstabilisante : ce ne sont pas vos compétences, votre intelligence ou votre chance naturelle qui vous empêchent d’être riche. C’est votre relation psychologique à l’argent. Et ça, ça se change. C’est exactement ce que je cherchais à comprendre.

L’argent, c’est avant tout une histoire intérieure

Première grande claque du livre : l’argent n’est pas un problème extérieur. Ce n’est pas la faute de la conjoncture, de votre patron ou de votre manque de diplôme. C’est ce que vous croyez, au plus profond de vous-même, sur ce que vous méritez de recevoir. Boum. D’un côté c’est libérateur : on peut créer de l’abondance. De l’autre, c’est vexant : si on est dans la survie, on y contribue sans le savoir. Pas facile à entendre.

Ce qui est intéressant, c’est que ce problème touche particulièrement les femmes. Collectivement, on a intégré que l’argent était rare, que vouloir beaucoup d’argent nous rendrait méchantes, snobs, ou que nos proches nous aimeraient moins. Les films et les séries l’ont montré : les femmes riches à l’écran sont soit des manipulatrices, soit des épouses de riches comme Gabrielle Solis dans Desperate Housewives, soit des gens qui ont vendu leur âme comme Miranda Priestly dans Le Diable s’habille en Prada. Difficile dans ces conditions de se projeter sereinement dans la richesse sans se sentir un peu coupable.

La bonne nouvelle, c’est que ces croyances ne sont pas des vérités universelles. Ce sont des histoires héritées. Donc on peut les réécrire.

La formule en cinq étapes : simple sur le papier, costaud dans la pratique

Denise structure toute son approche autour d’une formule en cinq étapes concrètes.

Première étape : désencombrer

Avant d’attirer quoi que ce soit de nouveau, il faut faire de la place. Et ce désencombrement est à la fois physique et émotionnel.

Physiquement, l’idée est de se débarrasser de tout ce qui vous fait sentir pauvre ou coincée. J’ai une amie qui change de matelas dès qu’elle change de copain car elle dit ne pas pouvoir dormir là où l’énergie de l’ex languit encore. Pour ma part, les vêtements tachés me faisaient sentir super pauvre. Avant, je les transformais en pyjama, mais même en pyjama je me sentais mal car je savais que les taches étaient là. J’ai fini par les jeter, puis j’ai découvert que le pressing du coin pouvait les enlever facilement. Depuis, mes vêtements sont comme neufs. Un petit détail, pas très cher, mais franchement ça change tout.

Émotionnellement, c’est là que ça se complique. Il faut remonter le fil de tous vos souvenirs liés à l’argent et identifier ceux qui portent encore une charge. J’ai fait cet exercice en pensant avoir un rapport plutôt sain avec l’argent. Spoiler : pas du tout. Tout le monde a des préjugés, des rancœurs et des histoires pas très sympas liées à l’argent, souvent enfouies depuis longtemps.

Je pensais avoir oublié et pardonné une évaluation annuelle qui s’était mal passée avec mon ex-manager. En faisant l’exercice, j’ai réalisé que je ressentais encore de la rancœur envers cette personne. D’autres souvenirs très lointains ont également fait surface. Je me souviens, petite, d’avoir ressenti beaucoup de honte et d’amertume chaque fois que je manquais d’argent pour m’offrir quelque chose que je voulais énormément.

Pour traiter tout ça, Denise s’appuie sur la pratique hawaïenne du Ho’oponopono. La formule est simple : « Désolée, Pardon, Merci, Je T’aime » À répéter pour chaque souvenir, en laissant remonter les émotions. Pardonner ne veut pas dire oublier ni cautionner. Ça veut dire arrêter de dépenser votre énergie à porter cette rancœur, et la rediriger vers votre propre avancement. Le pardon est un cadeau qu’on se fait à soi-même.

Deuxième étape : décider exactement ce que vous voulez

« Je veux plus d’argent. » Voilà un objectif parfaitement inutile. Denise est catégorique là-dessus : l’argent aime la clarté. L’Univers ressemble à un chien très bien dressé qui attend des instructions précises pour agir.

Ce que j’aime beaucoup dans cette idée, c’est qu’elle force à mettre un chiffre sur ce qu’on veut. Beaucoup de gens rêvent de tel objet ou telle expérience sans savoir exactement combien ça coûte. Des fois, la chose en question est déjà accessible, mais comme on ne se renseigne pas, on pense que c’est réservé aux autres. Beaucoup de gens rêvent de faire le tour du monde mais quand on leur donne notre budget, ils se rendent compte qu’un voyage de onze mois coûte moins cher que leur mariage d’un jour et demi. Ils auraient pu faire un mariage moins ostentatoire et s’offrir 6 mois de lune de miel autour du monde.

L’exercice proposé s’appelle le « Be, Do, Have » (Être, Faire, Avoir). Chaque jour, on écrit ce qu’on veut être, faire et avoir, avec des chiffres précis pour les objectifs financiers. Elle dit que la différence entre le milliardaire et le millionnaire, c’est que le milliardaire écrit ses objectifs deux fois par jour ahahah.

Cette méthode marche parce que ça active le Système d’Activation Réticulaire, la partie du cerveau qui filtre les informations pertinentes. C’est comme quand on veut acheter une voiture rouge : on commence soudainement à en voir partout dans la rue. En écrivant « je veux gagner xxxx€/mois », vous allez être plus attentive aux offres d’emploi proposant le même salaire que votre objectif.

Troisième étape : entourer sa vie de positivité

Attention, ça ne veut pas dire mettre des lunettes roses et ignorer la réalité. Ça veut dire surveiller activement les messages qu’on s’envoie à soi-même et s’entourer de personnes dont la relation à l’argent est saine. Quand on se fixe des objectifs élevés, on risque de se concentrer trop sur le « comment » et s’envoyer des messages négatifs du genre « je ne sais pas comment je vais y arriver », « je ne vais pas y arriver ». Si on s’entoure des gens qui pensent que gagner de l’argent est dur et que l’état nous vole tout, on risque de finir dans un cercle vicieux.

Quand ma carrière était au point mort, je ne savais pas du tout comment m’en sortir, mais j’avais des objectifs très clairs : je ne partirai pas de cette boîte sans avoir travaillé directement avec les deux personnes les plus compétentes que j’avais identifiées. Je ne savais pas comment j’y arriverais. J’ai appliqué la loi de l’attraction, j’y croyais à fond. Ma seule contrainte était cette ex-manager qui me disait « non » à chaque fois. L’Univers a répondu favorablement en envoyant mon ex-manager à l’étranger (bon débarras!), et ces deux personnes compétentes sont devenues à tour de rôle mon manager direct. Le plot twist total. Voilà ce qui arrive quand on lâche le « comment » et qu’on se concentre sur le « quoi ». Il faut y croire !

Quatrième étape : passer à l’action

La manifestation ne fonctionne pas dans le vide. Des milliers de femmes lisent des livres sur l’abondance, méditent, visualisent… et ne font rien de concret. L’action est le signal le plus fort qu’on puisse envoyer à l’Univers. Et ça peut être minuscule : lire un livre sur l’investissement, ouvrir un compte PEA, postuler à cette offre d’emploi, demander une augmentation…

Mais Denise va plus loin que ça. Elle dit que l’une des actions les plus puissantes est d’en parler autour de soi, sans conditionnel, sans « peut-être », sans « si j’y arrive ». Juste comme une évidence. Quand vous dites à votre collègue « je ne serai pas là cette semaine-là, je serai à New York », elle ne remet pas en question. Elle vous croit. Et cette croyance extérieure fait quelque chose d’inattendu : elle renforce la vôtre. Plus vous l’affirmez, plus les autres y croient, plus vous y croyez vous-même, plus vous trouvez l’énergie pour que ça arrive vraiment. C’est un cercle vertueux. Les gens autour de vous deviennent sans le savoir des co-manifestants de votre projet.

L’action, même imparfaite, même juste verbale, dit : je suis sérieuse.

Cinquième étape : recevoir et ajuster

Celle-là, on l’oublie souvent. Recevoir est une compétence. Beaucoup de femmes savent donner mais peinent à recevoir, qu’il s’agisse d’un compliment, d’un cadeau ou d’une opportunité inattendue. Il faut apprendre à dire « merci » sans minimiser, sans culpabiliser. J’ai une amie qui n’arrive pas à accepter un cadeau sans me faire un virement dans la foulée, qui refuse qu’on l’invite au restaurant. Elle dépense une énergie folle à repousser ce qu’on lui offre, ainsi que les opportunités.

Mais recevoir, ça veut aussi dire ne pas saboter ce qui arrive. Ça va bien, l’argent rentre, les projets avancent, et puis soudainement une facture inattendue tombe, la voiture tombe en panne, une amende arrive. Denise explique que ce n’est pas l’Univers qui reprend ce qu’il a donné, c’est nous qui sabotons. Quand les choses vont trop bien, quelque chose en nous panique. L’abondance ne nous semble pas familière, pas méritée, pas safe. Alors on crée inconsciemment les conditions pour revenir à ce qu’on connaît : le manque. Célébrer chaque victoire, même petite, est une façon de dire à son cerveau : « c’est okay, je le mérite ».

Le désencombrement émotionnel : là où ça fait vraiment mal (et où ça libère vraiment)

Denise demande de remonter toute sa vie chronologiquement, du premier souvenir autour de l’argent jusqu’à aujourd’hui, pour identifier tout ce qui porte encore une charge émotionnelle. Humiliation, honte, colère, culpabilité, sentiment d’injustice. Un patron qui a refusé une augmentation méritée. Un ex petit ami radin. Une enfance marquée par les fins de mois difficiles. Un parent qui cachait ses dépenses à l’autre. Rien n’est trop petit, rien n’est trop ancien.

Ce qui est particulièrement puissant, c’est la partie sur l’héritage familial. Nos croyances sur l’argent viennent en très grande partie de ce qu’on a observé, entendu et absorbé en grandissant. Et nos parents ont eux-mêmes hérité des croyances de leurs parents. On peut rompre le cycle, mais encore faut-il d’abord le voir.

Au-delà du pardon (le fameux Ho’oponopono), l’auteure recommande plusieurs outils pour aller encore plus loin dans le travail émotionnel. L’EFT (Emotional Freedom Technique), ou technique de libération émotionnelle par acupression, est particulièrement mise en avant. Il s’agit de tapoter des points précis du visage et du corps en prononçant des affirmations du type « Même si j’ai cette peur de ne pas être assez, je m’aime et m’accepte profondément ». La kinésiologie, la méditation, l’acupuncture et d’autres approches thérapeutiques sont également évoquées, car selon Denise : essayez tout, quelque chose finira par résonner avec vous.

Les sabotages : ces schémas qu’on rejoue en boucle sans s’en rendre compte

Ce chapitre m’a un peu fait mal. Denise appelle ces comportements les RSIs, les « Repetitive Sabotage Injuries ». Des schémas rejoués en boucle, souvent sans en avoir conscience.

La sur-générosité : c’est une belle qualité, mais quand ça vient d’une incapacité à recevoir ou d’un sentiment de culpabilité, ça devient un sabotage.

Le perfectionnisme : probablement le sabotage le plus sophistiqué parce qu’il se déguise en vertu. « Je demanderai une augmentation quand j’aurai un peu plus d’expérience. » « Je lancerai mon projet quand ce sera parfait. » En attendant les conditions idéales, on attend et ne passe pas à l’action.

La dépense compulsive et l’épargne paralysante sont deux extrêmes qui partagent la même source : la peur. Certaines femmes dépensent tout parce qu’avoir trop d’argent les met mal à l’aise. D’autres accumulent des économies qu’elles n’osent jamais toucher. Dans les deux cas, c’est la peur qui pilote, pas le choix conscient.

Et puis il y a les oublis chroniques : les amendes qui s’accumulent, les impôts déclarés en retard, les relevés de compte jamais ouverts. Denise pointe quelque chose d’intéressant : ce ne sont pas des oublis anodins. Ce sont des signaux. Quelque chose à examiner, pas à ignorer.

L’upgrade incrémental : mon chapitre préféré du livre

Depuis que j’ai upgradé mes pyjamas et que je porte du 100% soie à la maison, je me sens tellement mieux et de meilleure humeur. C’est un upgrade incrémental qui ne m’a pas coûté grand-chose mais qui a un impact immense sur mon état d’esprit au quotidien. Et c’est exactement ce que Denise explique dans ce chapitre.

L’idée est simple mais un peu contre-intuitive : vous ne pouvez pas attendre d’être riche pour vous sentir riche. C’est l’inverse. Vous devez commencer par vous sentir riche pour attirer la richesse. Pas en dépensant de l’argent que vous n’avez pas, pas pour gagner en status social. En améliorant progressivement, un élément à la fois, la qualité de votre vie quotidienne : Passez du savon basique au savon un peu plus luxueux. Achetez un meilleur pain. Allez dans un restaurant légèrement au-dessus de vos habitudes. Lisez un beau livre relié plutôt qu’un livre de poche. Portez vos vêtements préférés. Portez votre parfum tous les jours.

Pour se guider, Denise propose une question toute simple : « que ferait ma version millionnaire ? » Ma version millionnaire aura une femme de ménage, des vêtements parfaitement repassés, un chef à domicile, voyagera en first class… Et je réalise que je peux déjà me permettre certains de ces upgrades. De toute façon, même un Coca dans l’hôtel le plus luxueux au monde ne peut pas coûter plus que 20€. Même les milliardaires ont probablement le même iPhone que vous.

Ce que Denise n’a pas précisé mais que je vais ajouter, c’est que ce principe correspond à la loi de correspondance exprimée dans le Yi King, un livre millénaire chinois. « Ce qui est en accord attire ce qui lui correspond », « qui se ressemble s’assemble ». En ressentant de la richesse au niveau cellulaire grâce à ces petits upgrades, vous élevez votre vibration énergétique pour matcher celle de l’abondance. Et comme un aimant, vous attirez vers vous ce qui est à la même fréquence : les opportunités, les bonnes rencontres, l’argent.

Suivre son argent : l’exercice le plus simple et le plus transformateur

Celui-là, je l’adore. L’idée est de noter chaque jour tout l’argent qui entre dans votre vie. Absolument tout. Le salaire évidemment, mais aussi la pièce trouvée dans la rue, le cadeau d’anniversaire, la réduction obtenue, le repas offert par une amie, le remboursement de la sécurité sociale.

Mais avant de commencer à tracker, faites d’abord le tour de ce qui est déjà là : les pièces qui traînent dans les coins, les anciens comptes oubliés, les chèques cadeaux jamais utilisés, les notes de frais jamais soumises, les points de fidélité qui dorment. Vous seriez surprise.

L’intention est double. D’abord, ça force à prendre conscience de toute l’abondance déjà présente qu’on a tendance à ignorer. Ensuite, ça envoie un signal de gratitude à l’Univers : « Je vois ce que tu m’envoies. Je l’apprécie. J’en veux plus. » Imaginez l’Univers qui envoie plein d’abondance vers vous et que vous ne la remarquez même pas, n’en dites même pas merci. À un moment, l’Univers va se dire « à quoi bon ». Remarquer les signes d’abondance, même minuscules, c’est encourager l’Univers à continuer. Et c’est élever votre vibration pour matcher celle de la prospérité.

J’ai fait cet exercice juste après la lecture du livre et devinez quoi ! L’argent est tombé du ciel le jour même ! J’ai parrainé quelqu’un sur iGraal et mon dépôt de garantie pour le logement à Lille a été remboursé.

MAJ : après avoir écrit mes objectifs tous les matins à la main (pas sur l’ordinateur – Il est important d’écrire tout à la main sur du papier, car cela active davantage de connexions cérébrales et rend l’intuition plus facilement accessible. Plus on écrit, plus les idées surgissent) et après avoir tracké mes entrées d’argent tous les jours, j’ai remarqué (1) que j’oublie systématiquement certains objectifs, j’ai été obligée de regarder la liste des objectifs écrits la veille pour les retrouver. Je me rends compte que certains objectifs ne me sont pas si importants que ça, c’est pour ça qu’ils sortent de ma tête constamment (2) que certains objectifs sont quasiment atteints. Soit mes objectifs étaient trop peu ambitieux, et dans ce cas je devrai fixer des objectifs plus élevés; soit je vais me contenter de cela avec toute ma gratitude (3) chaque entrée d’argent m’apporte maintenant beaucoup plus de joie et je ressens énormément de gratitude (4) en écrivant les objectifs tous les jours, notamment les objectifs difficiles à atteindre, ça me pousse tous les jours à me demander quelle petite action je peux faire pour m’approcher. J’ai pu générer plus d’entrées d’argent que d’habitude, non seulement parce que la loi de l’attraction marche, mais parce que mon attention est totale sur mes objectifs et je passe à l’action (même minuscule), au lieu de juste rêver. Il y a pas de petites actions. En commentant le passage sur les signes avant-coureurs du Yi King, le philosophe vietnamien Nguyen Duy Can a conclu : « Quand on veut faire une tâche difficile, il faut la saisir par son côté le plus simple ; quand on veut accomplir une grande tâche, il faut commencer par ce qui est petit. Ce qui est difficile dans la vie commence là où cela semble facile, et ce qui est grand commence toujours par quelque chose de très petit. » Souvent, les gens méprisent les petites actions et les actions simples et c’est l’erreur la plus commune pour rater des opportunités. Un commerçant qui refuse de petits contrats se privent de gros contrats, car les clients testent la main d’oeuvre d’un artisan via un petit projet avant de lui en confier un grand.

Mon avis : points positifs

Ce qui rend Get Rich, Lucky Bitch (lien Amazon) différent de la plupart des livres sur la loi de l’attraction, c’est son pragmatisme. Denise ne dit pas qu’il suffit de penser positivement pour voir l’argent pleuvoir. Elle dit clairement que le travail intérieur et l’action extérieure sont indissociables et donne des outils concrets pour les deux. Les autres livres sur la loi de l’attraction ne mentionnent que l’action, et n’abordent pas les blocages intérieurs qui, selon moi, sont beaucoup plus graves.

Elle ne promet pas non plus que ce sera rapide ou facile. Elle prévient au contraire que chaque nouveau palier de revenus amène de nouveaux obstacles à traverser, de nouvelles peurs à désamorcer. La richesse, vue sous cet angle, n’est pas une destination. C’est un chemin d’apprentissage permanent. Et honnêtement, ça le rend beaucoup moins intimidant.

Ce que ce livre transforme fondamentalement, c’est la façon dont on se voit par rapport à l’argent. Pas comme une victime de circonstances extérieures, mais comme la principale auteure de sa réalité financière. Ce changement de perspective est inconfortable au premier abord. Mais il est aussi le plus libérateur. Parce que si c’est vous qui avez contribué à créer la situation actuelle, c’est aussi vous qui avez le pouvoir d’en créer une autre.

Mon avis : points négatifs

Ce qui est souvent reproché à ce livre, c’est qu’il s’adresse peu aux personnes salariées, dont les revenus sont généralement fixes. Par conséquent, certains exercices, comme le suivi des finances ou l’augmentation des tarifs, peuvent leur sembler peu pertinents. Pourtant, avec un peu de créativité, ces conseils restent tout à fait adaptables. Par exemple, « augmenter ses tarifs » peut se traduire par demander une augmentation de salaire. « Gagner plus » peut aussi passer par des missions ponctuelles mieux rémunérées : dans mon ancien emploi, il était possible de travailler un dimanche en échange d’un jour de repos ou d’une majoration de 50%. À cela s’ajoutent des solutions simples comme la revente d’objets inutilisés sur des plateformes comme Vinted. Ou faire fructifier votre épargne (j’ai un livre à vous recommander). Ou alors, vous vous rendez compte que pour atteindre votre objectif, il faut devenir entrepreneur, qui sait.

Un autre reproche que l’on peut faire concerne la longueur du livre. Les exercices, idées et conseils auraient pu être synthétisés en une centaine de pages. Cependant, Denise multiplie les exemples et revient fréquemment sur certaines notions, ce qui porte l’ouvrage à presque 300 pages. C’est un défaut assez courant dans les livres de développement personnel, et celui-ci n’y échappe malheureusement pas.

J’ai lu le livre (lien Amazon) et j’ai également écouté la version Audible (lien, avec l’accent australien charmant de l’auteure). J’aime les deux, mais j’ai une petite préférence pour le livre papier car ça permet de noter et faire les exercices en même temps.

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Anh est toujours très occupée à profiter de jolies choses, et à fabriquer de petites bricoles de ses propres mains. **** Hi, my name is Anh. I am a Vietnamese-French DIY passionate, beauty lover and cosmetic tester.

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